10.07.08
Bootsy Collins, vidéo, drogue et Funk.
Ok, ok, la musique est toujours présente ici, les concerts s’enchaînent, mais eh, pas de ceux que je peux enregistrer.
J’ai pas envie de passer mon enregistreur en fraude comme un voleur dans des mega concerts; Dylan y’a pas longtemps, y’a eu Solidays aussi, avec Toots and The maytals. Et pourtant ces deux là, ces deux concerts là, c’était bon. Wouhaou ! Du genre, qui vous laisse un truc graver en mémoire pour les jours tristes où on sera allongé dans une chambre entourés des médecins qui se demanderont si vous percevez ou non le monde extérieur. Peut-être pas, mais en tout cas, y’aura Bod et Toots (entre autre).
Donc, pour continuer d’alimenter un peu ce blog je me demande ce que je peux enregistrer. Peut-être que je pourrais le laisser tourner pendant que je prends ma douche et que je chante "Déstiné, on était tous les deux déstinés".
Non j’ai mieux, je vais remettre du Youtube à donf. Comme un prélude, un teaser, une introduction. Et pour qui, pour quoi ? Pour Bootsy Collins. Yeah.
Mercredi prochain, Bataclan avec un hommage à James Brown en plus.
Alors tout de suite pour bien fixer les esprits, Bootsy c’est ça :
Beaucoup de Funk, de paillettes et de drogue dans les narines.
Mais avant de jouer de la basse étoile en costume d’archevèque, Bootsy tenait la basse derrière le Révérend Cléophus James, Pape du Funk et sénateur de la cool attitude en concert, a.k.a James Brown. Yeah.
Ouais, le mec avec le happy smile entre les deux batteurs, c’est Bootsy,un peu plus jeune, un peu plus sobre mais tout autant défoncé. Il a quoi là ? 18, 19 ans. Pfff. Y’a des gars, j’vous jure, il ont choisi un truc et c’était le bon.
Bootsy, c’est l’inventeur de la basse funk. Le rythme global, le scand’, le tchecks, le AAAhhhhh, le booty shake c’est James, mais la basse, c’est Bootsy. Lui-même explique comment on fait.
Et mis en application ça donne ça !
Facile non ?
Ensuite après s’être barré de chez James Brown il est devenu fou. Il a décidé de faire n’importe quoi. Attention, pas n’importe quoi comme Britney Spears, ou Julien Doré. Non, du grand n’importe quoi, mais avec du putain de groove dans ton cul ! Un pur musicien, mais au goût douteux comme seuls les américains peuvent le faire, mais avec une maîtrise technique.
Des titres même pas à double sens, du genre physical love, play with bootsy, The Pinocchio Theory, Party on Plastic, etc, … et surtout des tenus de concerts qui rendent Elton John classe et distingué.
…
Laissez vous allez, et surtout les jeunes, n’oubliez pas, la drogue, c’est mal.
(ppppffffffffffffffffffffff)
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